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Tout à l'heure, en discutant avec une amie, j'ai réalisé que, cette année, Pandora Project avait... 20 ans ! Joyeux anniversaire, ma belle obsession ! Ca mérite bien un mini-article pour marquer le coup, non ? Pandora Project n'est pas mon premier projet, mais c'est celui sur lequel j'ai passé le plus de temps — en plus, je suis toujours dessus — et sans doute celui qui m'obsède le plus. Ma fascination pour les déserts et les cités détruites n'est plus un secret pour vous, et du coup, me rendre compte de cette date anniversaire me donne d'autant plus envie de finaliser le Liber eX Pandora dans les prochains mois. Histoire de boucler la boucle, une bonne fois pour toute. J'aime bien les chiffres ronds. Il y a 20 ans, du haut de mes 13 ans, j'écrivais la toute première version de Pandora, dans ma chambre d'ado, au son du magnifique Orida de Nomads — au cas où, Orida, c'est ça —, sous l'oeil attentif de mes posters et articles de magazine découpés de travers et collés à la patafix dégueulasse — ne riez pas, je suis sûre que vous l'avez fait aussi. A l'époque, Pandora, c'étaient 4 tomes écrits sur un bloc note, qui s'appelaient Dunes de Sable. Il y avait déjà des Akkaïs, et des gamins qui traversaient le désert pour résoudre des mystères. Ça parlait de couleurs qui n'existaient pas, de rêves et de mémoire, de manifestations étranges qui poussent le protagoniste à quitter sa ville natale pour rallier le désert avec une poignée d'amis... De batailles pour la paix, pour l'amour, de découvertes extraordinaires... J'ai passé des mois à raturer des pages, je m'en souviens comme si c'était hier. Peut-être que j'arriverai à remettre la main sur ces carnets, un jour...
Parce que tout est parti de là. Aujourd'hui, Pandora Project est toujours là, dans ma tête, avec moi. La V1 est sortie en 2011, la V2 deluxe en 2014, suite à un financement participatif où vous m'avez mis les larmes aux yeux, et la version standard a été éditée en 2016 (même contenu que la V2). Le Phénix, le Loup noir et l'Etoile des Possibles m'accompagnent au quotidien, encrés sur ma peau, Orida tourne toujours dans mes hauts parleurs, et je bosse actuellement sur le Liber eX Pandora, un recueil d'illustrations et de nouvelles autour de l'univers de Pandora, tout en me retenant d'écrire une V3. Je sais le style imparfait, je sais que certaines choses sont un peu bancales, j'ai envie de refaire la tapisserie, de redonner des couleurs à Ensaï et aux autres. C'est tout autant frustrant que tentant, mais ce livre restera en l'état, avec ses imperfections et ses défauts. Parce qu'il faut savoir aller de l'avant, lâcher prise et laisser de la place à d'autres mondes — ouiiii, Mekura, je t'entends, c'est bon ! Parce que c'est le début, aussi, le premier roman réellement abouti, et que j'y tiens beaucoup. Replonger dans le Liber eX Pandora me permettra de passer encore un peu de temps avec eux, de clôturer ce chapitre avant de m'envoler vers d'autres influences, vers les anges abimés de Kaori Yuki, les sons de Nine Inch Nails et l'ombre de Naraku. Ouais, c'est pas la même. 20 ans, bordel... JOYEUX ANNIVERSAIRE ENCORE, MON OBSESSION. Et si, vous aussi, vous voulez entrer dans la ronde, découvrir tout ça et plonger dans mon petit monde, c'est par là !
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"As-tu des petites manies ou des routines, lorsque tu écris ?" Je continue à répondre aux questions que vous m'avez posées pour la FAQ, et vous propose aujourd'hui de parler un peu des tocs — euh... habitudes ! — d'écriture. Je pense qu'on a tous des petites manies, des routines quotidiennes pour se concentrer ou faire en sorte de bosser dans les meilleures conditions. Parfois, c'est un peu ridicule, d'autres fois essentiel, mais c'est ce qui fait qu'on parvient finalement à aligner quelques mots et à raconter des histoires. D'ailleurs, ce petit article vous concerne également, si vous écrivez, puisque je suis très curieuse de connaître vos propres manies. Aussi, n'hésitez pas à commenter cet article, ou à laisser une trace sur notre page Facebook ! Prêts ? Allez, c'est parti ! (et on ne se marre pas !) 1. Je change sans arrêt de support : Je suis incapable de me fixer à un seul support lorsque j'écris. Je commence généralement mes projets sur papier, parce que j'ai beaucoup de mal à me concentrer sur un écran, puis je tape le tout à l'ordinateur. Il m'arrive ensuite de faire mes corrections au clavier, mais j'imprime régulièrement le tout pour avoir une autre vision du texte. Du coup, mes étagères sont remplies de manuscrits brochés, à différentes étapes de la conception de mes textes. Et je conserve tout. Je crois que c'est aussi un réflexe depuis la tragique disparition de Blinded dans un crash informatique, il y a 10 ans. A l'époque, je n'avais plus la moindre trace manuscrite de ce roman, à l'exception du bouquin publié. Même en ligne, je multiplie les supports, de Scrivener (logiciel d'écriture et de gestion de "projet", sur ordi et tablette) à mon petit préféré de toujours, Daedalus (traitement de texte sur tablette avec un affichage super sobre et pratique), voire à Google Docs depuis que Daedalus, trop vieux, ne synchronise plus Dropbox en ligne (tristesse). Bref, c'est un peu le bordel. Comme dans ma tête. 2. J'ai des stylos fétiches : je n'écris pas, ni ne corrige avec n'importe quoi ! Il y a des années, j'ai reçu un stylo en cadeau avec le journal Sud Ouest. Il s'est avéré parfait, pile de la bonne taille, une bille agréable, une écriture sans bavures, et en plus, je ne sais pas pourquoi, son encre sentait l'amande. Bref, le compagnon idéal, qui m'a accompagné pendant longtemps, dans l'écriture de First Rage et de la V1 de Blinded, notamment, avant de rendre l'âme. Changer la pointe n'y a rien fait, plus rien n'était comme avant, et c'était fini entre nous. Ca m'a fait comprendre qu'il n'y a rien de pire que d'être mal à l'aise avec son stylo ou de l'entendre gratter la feuille alors qu'on a besoin d'étaler ses idées sur papier à la vitesse de ses pensées. L'outil doit s'effacer au profit de l'acte. Du coup, je suis très à cheval sur le choix de mes stylos : Bics noirs medium (mais pas tous, uniquement ceux qui sont bien gras, sans pour autant baver !) ou Pilot V5 ou V7 noirs — pour l'écriture —, verts et rouges — pour les corrections — ont ma préférence, parce qu'ils glissent avec aisance sur le papier et qu'ils sont plutôt cool à prendre en main. Mention spéciale, aussi, à ce vieux bic noir à bille fine, âgé d'au moins 20 ans, retrouvé dans un meuble de ma grange lorsque j'ai emménagé, qui écrit super bien, et sans baver, s'il vous plaît ! Qui sait combien de temps il tiendra mais, en attendant, c'est mon nouveau p'tit pote... 3. Je préfère le papier blanc ou le papier ligné simple pour écrire, et avec des lignes pas trop sombres, s'il vous plaît ! Par contre, les feuilles à carreaux, grands ou petits, IMPOSSIBLE ! J'ai besoin d'être à l'aise avec mon support, tout comme c'est le cas avec mon outil de travail. 4. J'ai toujours des dicos à portée de main : en version papier ou sur ma tablette, il y a toujours un dico qui traîne quelque part, surtout lorsque j'ai passé le premier jet et que je m'attaque aux corrections. J'ai une fâcheuse tendance à avoir les mots sur le bout de la langue mais, souvent, ils se planquent quand je les appelle. Du coup CNRTL, Antidote (dicos et logiciel de correction ultra pratique, sur ordi et tablette) et autres Larousse sont mes meilleurs amis. 5. Je suis un oiseau de nuit : A quelques exceptions près (dont les salons de thé paisibles), je suis incapable d'écrire en journée (sauf en voyage). Je préfère de loin le calme de la nuit et la lumière tamisée, je trouve cette atmosphère beaucoup plus propice à l'écriture, lorsque rien ne bouge, que la lumière n'agresse pas les yeux, et que le monde s'endort. Il y a moins de chances de se laisser distraire par son environnement. 6. Du thé, des bougies et de l'encens ! Avant d'entamer une session d'écriture, j'ai toujours un petit rituel : allumer une bougie, me faire un bon thé ou un chocolat chaud (ou un grand verre de jus de fruits, selon la saison), et allumer un bâton d'encens dans la pièce — en ce moment, c'est un mélange d'ambre et de bejoin. Ca me permet d'apaiser mon esprit, de couper avec le quotidien et de me dire "OK, maintenant, c'est mon moment.". S'il y a un feu dans l'âtre, c'est encore mieux ! En ce moment, n'ayant pas d'espace à moi pour l'écriture — maison en travaux oblige —, je m'installe à ma table basse avec tous les éléments sus-cités, sur une peau de mouton toute douce et deux coussins, avec un plaid douillet sur les épaules. Bonheur ! 7. Je ne me force jamais à écrire : il arrive que je ne touche pas à un texte durant des mois, si l'inspiration ne vient pas ou si je ne le sens pas. Si je ne dois passer que 10 minutes sur un texte par jour, parce qu'au-delà, il me sort par les yeux, alors ainsi soit-il. C'est sans doute ce qui fait que l'écriture ne sera jamais mon métier, et que je peux mettre 10 ans à sortir un bouquin si nécessaire. C'est aussi la raison pour laquelle je n'ai jamais participé au NaNoWriMo ni à aucun appel à texte, ou que je ne prends pas part aux ateliers d'écriture ou aux défis : je suis incapable d'écrire sur commande et l'écriture a toujours été plus "intuitive" que "technique", pour moi. En fait, dans ce domaine, je déteste tout simplement la contrainte, quelle qu'elle soit. Je suis d'ailleurs sûre que lorsque j'aurai couché sur papier tout ce que j'ai à raconter au sein de mon multivers, j'arrêterai d'écrire. 8. J'ai des dizaines de notes sur mon téléphone, à défaut d'avoir une mémoire... Beaucoup de choses me viennent à l'esprit à des moments complètement incongrus (douche, courses, voire même en pleine nuit...). Ca va de grands événements clés à de simples détails sur un personnage. Un ressenti au quotidien peut parfois déclencher le déblocage de toute une scène, et il faut absolument que j'immortalise ça dans l'instant, parce que tout est extrêmement éphémère, dans ma tête. Si je ne le note pas, ça disparaît. Du coup, j'ai une application de prise de note sur mon téléphone, qui s'organise sous forme de post-its. Et il y en a beaucoup... Souvent, lorsque je les relis, j'ai l'impression de les découvrir. 9. J'écoute les playlists de mes projets pour me reconnecter à eux : lorsque je n'ai plus travaillé sur l'un de mes projets depuis longtemps et que j'ai perdu le fil, que je ne sais plus où j'en suis dans ma rédaction ou que j'ai besoin de m'immerger dans l'univers, la première chose que je fais est de me repasser la playlist associée pour me réimprégner de l'ambiance du projet. Ensuite seulement, je relis les textes... 10. La musique m'obsède, mais... je suis incapable d'écrire en musique ! Il me faut du silence, et encore du silence — à l'exception, peut-être, de ce mix d'inspiration nordique, qui passe super bien en musique d'ambiance. Les playlists que je vous partage interviennent avant le processus d'écriture, elles me donnent l'inspiration et les sensations nécessaires à la rédaction des scènes associées, mais j'ai besoin de silence pour les rédiger à proprement parler. Aucun souci, ensuite, pour les corriger en musique, mais le premier jet, lui, se fait dans le calme. Et vous, quelles sont vos habitudes d'écriture ?
A près de 80% du texte rédigé, il était temps que je vous fasse un petit topo sur la nouvelle un peu inclassable qui s'ajoutera au Liber eX Pandora à venir. Je ne vais pas vous en faire un résumé maintenant, parce qu'il me tient à coeur de vous la faire découvrir prochainement via une publication temporaire sur Wattpad — j'y reviendrai plus tard — mais ça me permet en revanche de rebondir sur ce statut Facebook publié il y a peu.
Or, plusieurs d'entre vous m'ont posé des questions à propos de mes influences et de mes inspirations. Mon problème de vidéo n'étant toujours pas résolu, je profite donc de ce premier billet pour causer musique. Ouaip. Parce que mon inspiration majeure vient de là. Si vous avez lu Pandora, vous avez certainement remarqué la longue playlist accompagnant le roman. Il y a aussi pas mal de repères auditifs dans mes textes — tambours, murmures et autres sons obsédants qui ont rendu dingues mes persos... —, des playlists qui se baladent de-ci de-là sur mes sites, des mentions dans la préface du livre d'Ishsaar, ou encore des mentions régulières à ma quête du son personnelle sur mes autres blogs. Spoiler : cela fait bientôt 10 ans que je cours après un Son/Accord particulier — avec un grand "S", parfaitement — sans parvenir à le reproduire (on l'évoque vite fait dans cet entretien). Dans un sens, je crois qu'une partie de BEATS vient de là, inconsciemment. Spoiler 2 : beaucoup de scènes de Pandora m'ont été soufflées en écoutant de la musique et ont "poppé" d'un coup, alors que je n'avais absolument pas prévu ça. C'est notamment le cas de la scène où Ensaï fait face à la fenêtre, dans l'appartement de Ienzo. Les lecteurs du roman sauront de quoi je parle. Je vous jure, on ne peut même plus écouter de musique tranquille //baff// Bref. BEATS n'échappe donc pas à la règle puisque Malek, le personnage principal, est DJ, peut-être en souvenir de mes (très) lointaines années passées à composer de l'électro sous le nom de Furia Spirit. Véridique. Un jour, je dépoussièrerai les enregistrements K7 et vous en ferai profiter si ça n'a pas trop mal vieilli — d'ici là, bande de filous, inutile de chercher sur Google, vous ne trouverez pas. Emportée par le quotidien, et parce qu'on ne peut pas tout faire (zut.), j'ai fini par me tourner vers l'écriture en faisant confiance à la musique d'autres artistes pour me guider, parce qu'ils parvenaient toujours bien mieux que moi à illustrer mes ressentis et à transmettre les émotions les plus puissantes, tandis que je galérais de mon côté à insuffler quelque chose de satisfaisant à mes propres compos — pour ces besoins-là, en tout cas. J'ai toujours été extrêmement admirative de nombreux musiciens, chanteurs et compositeurs. Pour moi, ce sont des alchimistes du son, ils font de la magie avec des notes, ils transmettent des choses que nul autre média n'a la capacité de partager. Je ne suis sans doute pas objective, mais j'assume. Quoi qu'il en soit, certains morceaux me font dresser les poils sur les bras et voguer à mille années lumières de la réalité dès les premières notes. J'ai vécu des choses inoubliables lors de concerts, dont les images et les sensations restent encore gravées en moi, des années plus tard. Tandis que beaucoup de personnes tapissent leurs murs de photos ou de posters, que d'autres font crouler leurs étagères sous les bouquins ou les DVD, moi, j'accumule les morceaux dans mes playlists — bon OK, les bouquins aussi. Et il y en a vraiment, VRAIMENT beaucoup. Ce sont eux qui me poussent en avant, qui m'inspirent lorsque j'écris, qui m'aident à surmonter la page blanche, le doute, qui m'empêchent même de renoncer. Ils me donnent les couleurs, les sensations et les émotions nécessaires à la rédaction de mes histoires. Je voyage en musique dans mes propres mondes. Dans BEATS, il y a un peu de toute mon admiration / obsession / amour inconditionnel / estime pour le Son et pour la magie que celui-ci peut transmettre. Mais cela va bien au-delà de la simple inspiration, puisque cette nouvelle parle de musique de long, en large et en travers (enfin, presque. Vous verrez.). Ce texte est une ode, un hommage multiple et un exorcisme en même temps. Autant vous dire qu'il est très important pour moi. Et puis, parmi les étoiles qui gravitent dans mon ciel musical, il y a un groupe en particulier, qui m'accompagne depuis de très nombreuses années. Ceux qui me connaissent, qui m'ont déjà lue ou qui suivent ce blog de temps en temps l'auront sans doute reconnu puisqu'il m'arrive souvent d'en parler : ce groupe, évidemment, c'est Linkin Park. De Wake dans Pandora Project à Krwlng qui a accompagné ma rédaction du livre d'Ishsaar, il y a toujours un petit bout d'eux qui traîne quelque part et qui marque un moment important de mes univers. Toujours. Spoiler 3 : Un personnage de la V.1 de Blinded portait même le nom de famille de l'un des membres du groupe. C'est dire. Si j'écris toujours aujourd'hui et si je m'acharne à finaliser le Liber eX Pandora alors que j'ai bien failli abandonner des dizaines de fois, c'est grâce à leur musique. Leur logo est devenu un mantra, encré sur mon poignet gauche — la main qui crée — et qui me répète sans cesse : "n'abandonne jamais". Compte tenu des circonstances, il paraissait évident que j'allais leur faire un clin d'oeil dans la nouvelle à venir. Impossible pour moi de rendre hommage à la musique sans une pensée pour ceux qui ont pavé mon chemin et construit mon univers. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la playlist de BEATS sera très légèrement orientée LP. Bon, OK, complètement orientée, en fait. Cependant, j'ai choisi de ne pas utiliser les morceaux originaux les plus connus du groupe. Ceux qui illustrent la nouvelle sont (presque) tous des remix — hey, DJ oblige ! — ou des pistes issues de leur production underground. Je suis absolument dingue, par exemple, d'une grande partie des morceaux produits par la LPAssociation (Viscera & Reliving Things, avec les remix de Xefuzion en tête) et de l'album Underground XIII, pour ne citer qu'eux. Ils apportent une dimension complètement différente à leur musique. La plupart de ces démos et de ces remix sont franchement méconnus et mériteraient d'être mis en lumière, parce qu'il y a de vraies perles, là-dedans. J'aurais adoré que certaines d'entre elles soient finalisées, en fait, ma préférée de tous les temps étant Dedicated, qui a laaargement inspiré l'atmosphère de Newport dans Pandora et le personnage de Ienzo. Du coup, je profite de cet article pour vous partager la playlist — non définitive, il manque des bouts — de la nouvelle, et pour vous faire découvrir quelques uns de ces coups de coeur. BEATS // PLAYLIST
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Septembre 2026
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